More Than a Place: Reimagining Post-Pathway Support for Activists in Exile in Canada — Voices in Exile
Voices – Policy Paper · Post-Pathway Support for Activists in Exile in Canada

More Than a Place

Reimagining post-pathway support for activists in exile in Canada — how collective care, storytelling, and transnational solidarity already sustain the work that formal policy has never fully seen.

Once legal status is secured, activists in exile don't stop needing support — they stop being visible to the systems designed to provide it.

The paper's core argument: Once legal status is secured, a structural gap opens in Canada's response to activists in exile — not in access to services, but in recognition of how they actually sustain their lives. Drawing on ten activists' own experiences, I show that peer support, storytelling, and transnational solidarity are not informal supplements to real support — they are the support, carried largely and invisibly by women. The paper calls for no new top-down programs, only for Canada to act as an enabling environment for what already exists.

When collective care is not named as infrastructure, it cannot be funded as infrastructure.

Kawther Ramadan, More Than a Place
Choose how to read
Contributor-provided PDF — Text-Only Accessible, reading-focused version. Best for printing, screen readers, and low-bandwidth use. Real file — opens the actual document

About the author

PhD Candidate, Social Innovation, Saint Paul University · Executive Director, Women for Justice Foundation

My doctoral research centers on digital storytelling as a decolonial method for co-creating knowledge with displaced communities. I hold an M.A. in Women's and Gender Studies from Carleton University, draw on Critical Social Innovation theory, and am a member of The Network for Religious and Traditional Peacemakers. My work spans academic research and community-based advocacy with a sustained focus on epistemic justice.

Voices – Document de politique · Soutien post-parcours pour les activistes en exil au Canada

Plus qu'un lieu

Repenser le soutien post-parcours pour les activistes en exil au Canada — comment le soin collectif, le témoignage et la solidarité transnationale soutiennent déjà un travail que les politiques officielles n'ont jamais pleinement reconnu.

Une fois le statut juridique obtenu, les activistes en exil ne cessent pas d'avoir besoin de soutien — ils cessent d'être visibles aux systèmes conçus pour le leur offrir.

L'argument central du document : une fois le statut juridique obtenu, un écart structurel s'ouvre dans la réponse du Canada envers les activistes en exil — non pas dans l'accès aux services, mais dans la reconnaissance de la manière dont ils soutiennent réellement leur propre vie. En m'appuyant sur les expériences de dix activistes, je montre que le soutien par les pairs, le témoignage et la solidarité transnationale ne sont pas de simples suppléments informels au soutien réel — ils en sont le soutien, porté en grande partie et invisiblement par des femmes. Le document ne demande aucun nouveau programme descendant, seulement que le Canada agisse comme un environnement habilitant pour ce qui existe déjà.

Lorsque le soin collectif n'est pas nommé comme une infrastructure, il ne peut être financé comme telle.

Kawther Ramadan, Plus qu'un lieu
Choisissez votre mode de lecture
Fourni par l'auteure PDF — Texte seul Version accessible axée sur la lecture. Idéale pour l'impression, les lecteurs d'écran et les connexions à faible bande passante. Bientôt disponible — en attente du fichier final de l'équipe de publication

À propos de l'auteure

Doctorante, Innovation sociale, Université Saint-Paul · Directrice exécutive, Women for Justice Foundation

Ma recherche doctorale porte sur le récit numérique comme méthode décoloniale de co-création du savoir avec les communautés déplacées. Je suis titulaire d'une maîtrise en études des femmes et du genre de l'Université Carleton, je m'appuie sur la théorie de l'innovation sociale critique, et je suis membre du Réseau des artisans de paix religieux et traditionnels. Mon travail s'étend de la recherche universitaire au plaidoyer communautaire, avec un souci constant de justice épistémique.

The Voices

Ten Activists, One Infrastructure of Care

Before the policy analysis — meet the activists whose living rooms, writing circles, and cross-border networks are the actual subject of this paper.

From More Than a Place
Les Voix

Dix activistes, une seule infrastructure de soin

Avant l'analyse politique — rencontrez les activistes dont les salons, les cercles d'écriture et les réseaux transfrontaliers sont le véritable sujet de ce document.

Tiré de Plus qu'un lieu
Overview

Overview

Why a paper about legal status has to start somewhere else entirely.

From More Than a Place
3
Policy domains that all miss the post-pathway gap
23K+
Women connected through one peer network alone
0
New bureaucratic programs this paper asks for
6
Recommendations — all enabling, none replacing
01 Framing

Two models of resilience

Canada's post-pathway model is a fortress: formal, time-limited, individual. Activists in exile are already practicing something else — collective resilience, built daily.

In January 2026, Mark Carney told the World Economic Forum that "collective investments in resilience are cheaper than everyone building their own fortresses." He was speaking about global economic architecture. But the logic travels.

These practices are not informal supplements to real support. They are the support: effective, culturally grounded, and operating entirely outside the policy frameworks that could recognize and resource them.

02 What This Paper Argues

Recognition before resources

Once legal status is secured, a structural gap opens — not in access to services, but in recognition of how activists actually sustain their lives.

Activists in exile already run systems of peer support, storytelling, and transnational solidarity that address isolation, prevent burnout, and enable ongoing civic participation.

That work is carried largely by women, managing their own displacement while holding space for others. This paper does not propose new top-down programs — it calls on Canada to act as an enabling environment.

Reflection prompt

Where in your own network does care already happen invisibly — held together by people no funding stream has ever named?

Aperçu

Aperçu

Pourquoi un document sur le statut juridique doit commencer tout à fait ailleurs.

Tiré de Plus qu'un lieu
3
Domaines politiques qui ratent tous l'écart post-parcours
23K+
Femmes connectées par un seul réseau de pairs
0
Nouveaux programmes bureaucratiques demandés par ce document
6
Recommandations — toutes habilitantes, aucune substitutive
01 Cadrage

Deux modèles de résilience

Le modèle post-parcours du Canada est une forteresse : formel, limité dans le temps, individuel. Les activistes en exil pratiquent déjà autre chose — une résilience collective, construite au quotidien.

En janvier 2026, Mark Carney a déclaré au Forum économique mondial que « les investissements collectifs dans la résilience coûtent moins cher que si chacun construisait sa propre forteresse ». Il parlait d'architecture économique mondiale. Mais la logique se transpose.

Ces pratiques ne sont pas des suppléments informels à un soutien réel. Elles sont ce soutien : efficaces, ancrées culturellement, et fonctionnant entièrement en dehors des cadres politiques qui pourraient les reconnaître et les financer.

02 Ce que ce document soutient

La reconnaissance avant les ressources

Une fois le statut juridique obtenu, un écart structurel s'ouvre — non pas dans l'accès aux services, mais dans la reconnaissance de la manière dont les activistes soutiennent réellement leur propre vie.

Les activistes en exil font déjà fonctionner des systèmes de soutien par les pairs, de témoignage et de solidarité transnationale qui remédient à l'isolement, préviennent l'épuisement et permettent une participation civique continue.

Ce travail est porté en grande partie par des femmes, qui gèrent leur propre déplacement tout en soutenant les autres. Ce document ne propose pas de nouveaux programmes descendants — il demande au Canada d'agir comme un environnement habilitant.

Piste de réflexion

Où, dans votre propre réseau, le soin se produit-il déjà invisiblement — tenu ensemble par des personnes qu'aucun financement n'a jamais nommées ?

Policy Gap

Policy Gap

When formal protection ends, activists don't stop needing support — they stop being visible to the systems designed to provide it.

From More Than a Place
Post-pathway

The stretch of life after legal status is secured — where risk, political responsibility, and belonging keep evolving, but settlement-era support stops.

Issue

Relational, not improvised

Peer-led formations aren't improvised fixes. They're durable, sophisticated infrastructures — just unrecognized ones.

Across Canada, activist-in-exile communities sustain themselves through peer networks, collective reflection, and community-led spaces that provide continuity, political identity, and care that doesn't expire with a settlement timeline.

Issue

Built for arrival

Settlement policy is tied to immigration status transitions, not the longer arc of a life.

IRCC-administered settlement supports focus on early integration outcomes (IRCC, 2023; CIMM, 2019). For activists whose needs intensify as threats evolve, this is structural exclusion, not a technical limitation.

Insight

The gap has a gender

Invisibility in funding frameworks doesn't mean the work isn't happening — it means its cost is quietly absorbed by those least able to bear it.

When activist-to-activist support stays informal, the labour of sustaining it falls disproportionately on women (Fraser, 2016; Tronto, 2013). OHCHR has documented this compounded burden among women human rights defenders in exile (OHCHR, 2019).

Scope note: this paper focuses narrowly on the post-pathway gap — not resettlement pathways, referral mechanisms, or professional integration.

Écart politique

Écart politique

Lorsque la protection formelle prend fin, les activistes ne cessent pas d'avoir besoin de soutien — ils cessent d'être visibles aux systèmes conçus pour le leur offrir.

Tiré de Plus qu'un lieu
Post-parcours

La période de vie qui suit l'obtention du statut juridique — où le risque, la responsabilité politique et le sentiment d'appartenance continuent d'évoluer, mais où le soutien de l'ère de l'établissement prend fin.

Enjeu

Relationnel, pas improvisé

Les formations dirigées par les pairs ne sont pas des solutions improvisées. Ce sont des infrastructures durables et sophistiquées — simplement non reconnues.

Partout au Canada, les communautés d'activistes en exil se soutiennent grâce à des réseaux de pairs, à la réflexion collective et à des espaces dirigés par la communauté qui offrent continuité, identité politique et un soin qui ne s'éteint pas avec la fin de l'établissement.

Enjeu

Conçu pour l'arrivée

La politique d'établissement est liée aux transitions du statut d'immigration, et non à l'arc plus long d'une vie.

Les soutiens à l'établissement administrés par IRCC se concentrent sur les résultats d'intégration précoce (IRCC, 2023; CIMM, 2019). Pour les activistes dont les besoins s'intensifient à mesure que les menaces évoluent, il s'agit d'une exclusion structurelle, et non d'une limite technique.

Constat

Cet écart a un genre

L'invisibilité dans les cadres de financement ne signifie pas que le travail n'a pas lieu — elle signifie que son coût est discrètement absorbé par celles qui peuvent le moins le supporter.

Lorsque le soutien entre activistes reste informel, le travail de le soutenir incombe de façon disproportionnée aux femmes (Fraser, 2016; Tronto, 2013). Le HCDH a documenté ce fardeau accru chez les femmes défenseures des droits de la personne en exil (HCDH, 2019).

Note de portée : ce document se concentre strictement sur l'écart post-parcours — et non sur les parcours de réinstallation, les mécanismes d'aiguillage ou l'intégration professionnelle.

Landscape

Landscape

Post-pathway realities sit at the intersection of three policy domains. Each falls short in its own specific way.

From More Than a Place
2017

Feminist International Assistance Policy

Global Affairs Canada commits to gender-responsive aid — not yet extended to diaspora-led funding criteria.

2018

GBA+ Framework

WAGE commits departments to intersectional analysis — rarely applied to post-pathway conditions.

2019

CIMM Parliamentary Review

Confirms settlement systems concentrate on early-phase integration.

2023

IRCC Settlement Program

Still anchored in arrival-stage outcomes: language, employment, early integration.

i. Evidence · Immigration & Settlement

Built for arrival, not staying

Settlement supports are essential — and time-limited by design.

Parliamentary reviews have consistently noted that settlement efforts remain concentrated in early phases (CIMM, 2019). For activists whose needs intensify as they take on transnational responsibilities, this boundary is structural exclusion.

ii. Evidence · Gender Equality Policy

A framework that fits, unapplied

GBA+ is well suited to post-pathway realities — it just hasn't reached them yet.

Women activists in exile navigate compounded vulnerabilities: gendered persecution, unpaid care burdens, political and domestic risk. GBA+ hasn't been systematically applied here (WAGE, 2018; Fraser, 2016).

iii. Evidence · Civil Society Funding

Criteria that filter out exactly what works

Formal registration and measurable outputs serve accountability — and function as barriers to the peer circles that actually deliver support.

Federal programs typically prioritize organizations with formal registration (Global Affairs Canada, 2017). Diaspora-led initiatives operate through informal networks that don't map onto conventional funding models (OECD, 2020) — leaving the most effective support ineligible.

Will Canada keep treating this infrastructure as precarious and peripheral — or recognize it as central to the democratic resilience it claims to value?

Policy Background — More Than a Place
Paysage

Paysage

Les réalités post-parcours se situent à l'intersection de trois domaines politiques. Chacun est défaillant à sa manière propre.

Tiré de Plus qu'un lieu
2017

Politique d'aide internationale féministe

Affaires mondiales Canada s'engage envers une aide sensible au genre — sans encore l'étendre aux critères de financement dirigés par la diaspora.

2018

Cadre de l'ACS+

FEGC engage les ministères à une analyse intersectionnelle — rarement appliquée aux conditions post-parcours.

2019

Examen parlementaire du CIMM

Confirme que les systèmes d'établissement se concentrent sur l'intégration précoce.

2023

Programme d'établissement d'IRCC

Toujours ancré dans les résultats du stade de l'arrivée : langue, emploi, intégration précoce.

i. Données probantes · Immigration et établissement

Conçu pour l'arrivée, pas pour rester

Les soutiens à l'établissement sont essentiels — et limités dans le temps par conception.

Les examens parlementaires ont constamment noté que les efforts d'établissement restent concentrés sur les phases précoces (CIMM, 2019). Pour les activistes dont les besoins s'intensifient à mesure qu'ils assument des responsabilités transnationales, cette limite constitue une exclusion structurelle.

ii. Données probantes · Politique d'égalité des genres

Un cadre adapté, mais non appliqué

L'ACS+ convient bien aux réalités post-parcours — elle ne les a simplement pas encore atteintes.

Les femmes activistes en exil composent avec des vulnérabilités cumulées : persécution genrée, fardeau de soin non rémunéré, risque politique et domestique. L'ACS+ n'y a pas été appliquée systématiquement (FEGC, 2018; Fraser, 2016).

iii. Données probantes · Financement de la société civile

Des critères qui éliminent exactement ce qui fonctionne

L'enregistrement formel et les extrants mesurables servent la reddition de comptes — et font office d'obstacles pour les cercles de pairs qui offrent réellement le soutien.

Les programmes fédéraux privilégient généralement les organismes ayant un enregistrement formel (Affaires mondiales Canada, 2017). Les initiatives dirigées par la diaspora fonctionnent par des réseaux informels qui ne correspondent pas aux modèles de financement conventionnels (OCDE, 2020) — excluant le soutien le plus efficace.

Le Canada continuera-t-il à traiter cette infrastructure comme précaire et périphérique — ou la reconnaîtra-t-il comme centrale à la résilience démocratique qu'il prétend valoriser ?

Contexte politique — Plus qu'un lieu
Recommendations

Recommendations

One principle runs through all six: enable what already exists — don't replace it.

From More Than a Place
Recommandations

Recommandations

Un principe traverse les six recommandations : habiliter ce qui existe déjà — ne pas le remplacer.

Tiré de Plus qu'un lieu
Conclusion

An Enabling Environment, Not a New System

Not a call for new systems — a call for a different orientation.

From More Than a Place
Closing Reflection

The question this paper puts to policymakers

Not whether to support this work — whether Canada will keep benefiting from it without acknowledging what it costs, and who pays.

Activists in exile in Canada are already sustaining one another through collective care, storytelling, and transnational solidarity that extend far beyond formal protection systems. These are not temporary coping mechanisms — they are durable infrastructures that formal policy has never fully seen.

When collective care is not named as infrastructure, it cannot be funded as infrastructure. The gap is real, but it is not inevitable — it is the product of policy choices that can be made differently.

The task ahead is not to replace these practices or manage them into legibility. It is to create the conditions under which activists in exile can keep caring for one another, and keep contributing to the democratic life of the societies they inhabit.

When collective care is not named as infrastructure, it cannot be funded as infrastructure.

Kawther Ramadan
Conclusion

Un environnement habilitant, pas un nouveau système

Non pas un appel à de nouveaux systèmes — un appel à une orientation différente.

Tiré de Plus qu'un lieu
Réflexion de clôture

La question que ce document pose aux décideurs politiques

Non pas s'il faut soutenir ce travail — mais si le Canada continuera d'en bénéficier sans reconnaître ce qu'il coûte, et qui en paie le prix.

Les activistes en exil au Canada se soutiennent déjà mutuellement par le soin collectif, le témoignage et la solidarité transnationale, bien au-delà des systèmes formels de protection. Ce ne sont pas des mécanismes d'adaptation temporaires — ce sont des infrastructures durables que la politique officielle n'a jamais pleinement reconnues.

Lorsque le soin collectif n'est pas nommé comme une infrastructure, il ne peut être financé comme telle. L'écart est réel, mais il n'est pas inévitable — il est le produit de choix politiques qui peuvent être faits autrement.

La tâche à venir n'est pas de remplacer ces pratiques ni de les gérer jusqu'à les rendre lisibles pour les institutions. Elle est de créer les conditions permettant aux activistes en exil de continuer à prendre soin les uns des autres, et de continuer à contribuer à la vie démocratique des sociétés qu'ils habitent.

Lorsque le soin collectif n'est pas nommé comme une infrastructure, il ne peut être financé comme telle.

Kawther Ramadan
More Than a Place: Reimagining Post-Pathway Support for Activists in Exile in Canada — Voices in Exile
Voices – Policy Paper · Post-Pathway Support for Activists in Exile in Canada

More Than a Place

Reimagining post-pathway support for activists in exile inCanada — how collective care, storytelling, and transnational solidarity already sustain the work that formal policy has never fully seen.

Once legal status is secured, activists in exile don't stop needing support — they stop being visible to the systems designed to provide it.

The paper's core argument: Once legal status is secured, a structural gap opens in Canada's response to activists in exile — not in access to services, but in recognition of how they actually sustain their lives. Drawing on ten activists' own experiences, I show that peer support, storytelling, and transnational solidarity are not informal supplements to real support — they are the support, carried largely and invisibly by women. The paper calls for no new top-down programs, only for Canada to act as an enabling environment for what already exists.

When collective care is not named as infrastructure, it cannot be funded as infrastructure.

Kawther Ramadan, More Than a Place
Choose how to read
Contributor-provided PDF — Text-Only Accessible, reading-focused version. Best for printing, screen readers, and low-bandwidth use. Real file — opens the actual document

About the author

PhD Candidate, Social Innovation, Saint Paul University · Executive Director, Women for Justice Foundation

My doctoral research centers on digital storytelling as a decolonial method for co-creating knowledge with displaced communities. I hold an M.A. in Women's and Gender Studies from Carleton University, draw on Critical Social Innovation theory, and am a member of The Network for Religious and Traditional Peacemakers. My work spans academic research and community-based advocacy with a sustained focus on epistemic justice.

Voices – Document de politique · Soutien post-parcours pour les activistes en exil au Canada

Plus qu'un lieu

Repenser le soutien post-parcours pour les activistes en exil au Canada — comment le soin collectif, le témoignage et la solidarité transnationale soutiennent déjà un travail que les politiques officielles n'ont jamais pleinement reconnu.

Une fois le statut juridique obtenu, les activistes en exil ne cessent pas d'avoir besoin de soutien — ils cessent d'être visibles aux systèmes conçus pour le leur offrir.

L'argument central du document : une fois le statut juridique obtenu, un écart structurel s'ouvre dans la réponse du Canada envers les activistes en exil — non pas dans l'accès aux services, mais dans la reconnaissance de la manière dont ils soutiennent réellement leur propre vie. En m'appuyant sur les expériences de dix activistes, je montre que le soutien par les pairs, le témoignage et la solidarité transnationale ne sont pas de simples suppléments informels au soutien réel — ils en sont le soutien, porté en grande partie et invisiblement par des femmes. Le document ne demande aucun nouveau programme descendant, seulement que le Canada agisse comme un environnement habilitant pour ce qui existe déjà.

Lorsque le soin collectif n'est pas nommé comme une infrastructure, il ne peut être financé comme telle.

Kawther Ramadan, Plus qu'un lieu
Choisissez votre mode de lecture
Fourni par l'auteure PDF — Texte seul Version accessible axée sur la lecture. Idéale pour l'impression, les lecteurs d'écran et les connexions à faible bande passante. Bientôt disponible — en attente du fichier final de l'équipe de publication

À propos de l'auteure

Doctorante, Innovation sociale, Université Saint-Paul · Directrice exécutive, Women for Justice Foundation

Ma recherche doctorale porte sur le récit numérique comme méthode décoloniale de co-création du savoir avec les communautés déplacées. Je suis titulaire d'une maîtrise en études des femmes et du genre de l'Université Carleton, je m'appuie sur la théorie de l'innovation sociale critique, et je suis membre du Réseau des artisans de paix religieux et traditionnels. Mon travail s'étend de la recherche universitaire au plaidoyer communautaire, avec un souci constant de justice épistémique.

Next
Next